Pourquoi le conte africain est un levier de soft power pour les générations futures
Nous vivons dans un monde d’hyperconnexion, de scrolls infinis, de contenus qui s’enchaînent à toute vitesse – et pourtant, jamais la soif de sens, d’identité et de récit enraciné n’a été aussi grande.
Au cœur de cette saturation numérique, quelque chose résiste : un besoin ancien, profond, presque silencieux. Le besoin d’un récit qui nous rappelle qui nous sommes, qui nous relie à notre humanité, à nos origines, à nos responsabilités. Ce besoin ne concerne pas seulement les enfants : il concerne aussi les adultes de demain, et surtout les parents d’aujourd’hui, pris entre deux mondes.
La diaspora africaine, notamment, porte cette tension. Elle vit entre réussite sociale moderne et perte de repères culturels, entre école occidentale et racines trop souvent réduites au silence. Face à cela, une question se pose :